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Étude 2027 : note méthodologique

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Sommaire

Étude « Marché de la maison individuelle : prévisions 2027 »

Cette note décrit la méthode de l’étude Renouvel « Marché de la maison individuelle : prévisions 2027 » : ses sources et sa date de gel, après laquelle aucune donnée ni aucun texte nouveau n’est pris en compte, ses calculs expliqués en langage courant, les erreurs passées de sa méthode, ses chiffres de référence, ses écarts au protocole et ses limites. L’étude projette pour 2027 le nombre de maisons individuelles autorisées et mises en chantier en France, avec une fourchette, ainsi que le prix moyen d’une maison neuve, c’est-à-dire le coût total moyen d’un projet de maison individuelle avec achat du terrain, au sens de l’enquête du service des données et études statistiques (SDES), service statistique du ministère de la Transition écologique. Dans l’étude, les permis désignent les logements individuels purs autorisés : en individuel pur, c’est-à-dire pour une maison issue d’une opération de construction d’un seul logement, un permis correspond à une maison. Les mises en chantier désignent les mêmes logements une fois leur chantier déclaré ouvert. Les sept articles de l’étude et cette note sont publiés ensemble ; la lecture des résultats figure dans la projection du marché de la maison individuelle en 2027.

La projection est établie à législation constante, c’est-à-dire selon le droit en vigueur à la date de gel de l’étude, le 27 septembre 2026 : seules les données et les textes publiés au plus tard ce jour sont pris en compte. La méthode a été arrêtée par écrit le 24 septembre 2026, avant tout calcul, dans un protocole interne. Elle a été précisée le 26 septembre, toujours avant les calculs, puis modifiée le 27 septembre, après un essai sur les données réelles et avant le calcul définitif ; ces changements sont déclarés dans cette note. Chaque chiffre calculé est inscrit une seule fois dans un fichier de résultats commun, établi lors du calcul définitif, et les articles le reprennent sans le recalculer.

Contrôlés sur les années 2018 à 2025, les modèles prévus par la méthode pour les permis et les mises en chantier se sont davantage trompés, d’après nos calculs, qu’une règle simple, la reconduction du cumul des douze derniers mois connus. Selon la règle de choix fixée avant les calculs, la projection de 2027 reconduit donc les volumes d’août 2025 à juillet 2026, auxquels la projection centrale ajoute un surcroît de permis lié à l’anticipation des échéances de la fin de 2027. Les modèles servent à estimer les mois de 2026 non publiés, à mesurer cet ajustement et à chiffrer les variantes de taux.

Les chiffres projetés de l’étude sont des projections conditionnelles : ils ne valent que si leurs hypothèses se réalisent. Chacun est publié avec une fourchette. Leur comparaison avec les chiffres réalisés commencera au début de 2028 avec les permis, les mises en chantier et le taux des crédits immobiliers ; les prix de 2027 ne pourront être comparés qu’à la publication des résultats de l’enquête du SDES sur 2027, en 2028.

Sources et date de gel

Les calculs de l’étude n’utilisent que des données publiques, citées à leur source primaire : statistique publique (SDES et INSEE), Banque de France, Banque mondiale, Pôle Habitat FFB pour les ventes de maisons, textes officiels et sites des administrations. Une source secondaire, article de presse spécialisée ou reproduction non officielle d’un texte, n’est citée que faute de source primaire accessible, et elle est signalée comme telle dans la section Sources de chaque page. L’hypothèse de taux longs, l’inflation et la masse salariale réelle des projections de la Banque de France, ainsi que les prévisions de prix de l’énergie de la Banque mondiale, entrent dans les calculs ; les autres prévisions publiées, dont l’investissement des ménages projeté par la Banque de France, servent seulement de comparaison ou de contexte, sans entrer dans les calculs. Les données des calculs ont été collectées le 26 septembre 2026, avec une passe finale le 27 septembre.

Tableau 1. Principales séries de l’étude et dernières données retenues à la date de gel.

GrandeurSourceDernière donnée retenuePages de l’étude
Permis et mises en chantier en individuel pur, séries mensuelles en date réelle (au mois de l’autorisation ou de la mise en chantier), France hors MayotteSDES, base SitadelJuillet 2026 (résultats publiés le 28 août 2026)Précédents ; pouvoir d’achat ; terrains ; synthèse
Permis de 1994 à 1999INSEE, série 001718145, même série que celle du SDES1999 (série mise à jour le 28 août 2026)Précédents ; synthèse
Ventes de maisons classées en « individuel diffus »Pôle Habitat FFB (données de Caron Marketing, Markemétron)2025 (dossier de presse du 24 février 2026)Précédents ; synthèse
Taux des crédits immobiliersBanque de France, crédits nouveaux à l’habitat hors renégociationsJuillet 2026 (publication du 7 septembre 2026)Précédents ; taux ; pouvoir d’achat ; synthèse
Rendement de l’obligation assimilable du Trésor (OAT) à 10 ansBanque de France, taux de l’échéance constante à 10 ansCotations du 1er au 25 septembre 2026Taux ; synthèse
Hypothèse de taux longs, inflation et masse salariale réelleBanque de France, projections du 15 septembre 2026Édition de septembre 2026Taux ; pouvoir d’achat ; synthèse
Revenu disponible brut par unité de consommationINSEE, comptes trimestrielsDeuxième trimestre 2026 (publication du 28 août 2026)Précédents ; taux ; pouvoir d’achat ; synthèse
Niveau de vie médianINSEE, Insee Première n° 21172024Taux ; pouvoir d’achat ; synthèse
Taux d’usureBanque de FranceTroisième trimestre 2026Taux
Indice BT01 (coûts de production des entreprises du bâtiment, tous corps d’état)INSEEJuillet 2026 (mise à jour du 15 septembre 2026)Précédents ; coût de construction ; synthèse
Indice du coût de la construction (ICC)INSEEDeuxième trimestre 2026 (mise à jour du 23 septembre 2026)Coût de construction
Prix de l’énergieBanque mondiale, Commodity Markets OutlookPrévisions d’avril 2026Coût de construction ; synthèse
Prix des terrains, du bâti et des projets de maisonSDES, enquête sur le prix des terrains et du bâti (EPTB)2024 (publication du 27 novembre 2025)Taux ; pouvoir d’achat ; coût de construction ; terrains ; synthèse
Taxe d’aménagementMinistère de l’Économie ; doctrine fiscale (Bulletin officiel des finances publiques, BOFiP)Valeur forfaitaire de 2026Calendrier ; coût de construction ; synthèse
Barème du prêt à taux zéro (PTZ)Service-public.gouv.fr ; ministère de l’Économie ; Agence nationale pour l’information sur le logement (ANIL)Offres de prêt émises depuis le 1er avril 2025Taux
Consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiersCentre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement (Cerema)2024 (analyse du 1er juillet 2026)Terrains
Textes législatifs et réglementairesLégifrance, ministères, Parlement, Conseil constitutionnelDroit en vigueur au 27 septembre 2026Précédents ; calendrier ; taux ; pouvoir d’achat ; coût de construction ; terrains ; synthèse

Les publications parues après la date de gel ne sont pas utilisées, y compris celles parues avant la publication de l’étude. C’est le cas du taux d’usure du quatrième trimestre 2026, publié par la Banque de France le 28 septembre, et des résultats du SDES à fin août 2026, publiés le 29 septembre. C’est aussi le cas des crédits aux particuliers d’août 2026, dont la Banque de France annonçait la publication pour le 6 octobre, et du projet de loi de finances pour 2027, dont l’examen en Conseil des ministres était prévu le 1er octobre selon la presse spécialisée. Les résultats de l’EPTB sur 2025 n’étaient pas publiés à la date de gel : 2024 est la dernière année connue des prix.

Méthode de projection des permis et des mises en chantier

Pour projeter les permis et les mises en chantier, la méthode prévoit trois modèles estimés sur des données mensuelles : le taux des crédits et les permis depuis janvier 2013, puis les mises en chantier sur les 36 derniers mois connus. Elle est ensuite contrôlée sur le passé et comparée à une règle simple, la reconduction.

Taux des crédits immobiliers

Le taux des crédits immobiliers, c’est-à-dire le taux moyen des crédits nouveaux à l’habitat publié par la Banque de France, hors renégociations, est projeté par une équation qui relie le taux d’un mois au rendement de l’OAT à 10 ans du même mois, titre de dette de l’État français, et au taux du mois précédent. Estimée par la méthode des moindres carrés ordinaires sur les 163 mois de janvier 2013 à juillet 2026, elle s’écrit, d’après nos calculs, taux(t) = 0,0803 + 0,0641 × OAT(t) + 0,9220 × taux(t-1), en points de pourcentage. Elle décrit des évolutions conjointes passées, sans lien de cause à effet. D’après nos calculs sur les cotations journalières publiées par la Banque de France, l’OAT atteint en moyenne 4,00 % en août 2026 et 4,39 % en septembre (cotations du 1er au 25 septembre). Selon la méthode, elle rejoint ensuite linéairement, en juin 2027, l’hypothèse de taux longs retenue par la Banque de France pour 2027, soit 4,2 %, puis reste à ce niveau. Dans la projection conditionnelle de Renouvel, le taux des crédits atteindrait ainsi 4,0 % en moyenne en 2027 (fourchette de 3,5 % à 4,5 %), la fourchette correspondant à des variantes de taux supérieurs ou inférieurs de 0,5 point. Dans la même projection, le taux augmente encore en décembre 2027, à 4,2 % (plus ou moins 0,5 point dans les variantes), au niveau du pic de janvier 2024, 4,17 % selon la Banque de France : l’écart entre le taux des crédits et le niveau associé à l’OAT n’est pas refermé à la fin de 2027.

Permis

Le modèle des permis explique, en logarithme, les permis d’un mois, corrigés des variations saisonnières et des jours ouvrables, par ceux des deux mois précédents et par la capacité d’emprunt des ménages trois mois plus tôt. La capacité d’emprunt, c’est-à-dire le montant qu’un ménage peut emprunter, est celle d’un couple avec un enfant de moins de 14 ans au niveau de vie médian. Estimé sur les 163 mois de janvier 2013 à juillet 2026, le modèle s’écrit, d’après nos calculs, ln P(t) = 0,5752 + 1,0832 × ln P(t-1) – 0,1701 × ln P(t-2) + 0,0252 × ln K(t-3), où P désigne les permis et K la capacité d’emprunt. D’après la même estimation, le coefficient de la capacité d’emprunt est inférieur à son écart type (0,0570) : son effet est mesuré avec une forte incertitude. Le modèle projette les mois de proche en proche, chaque mois projeté servant de valeur passée pour les mois suivants. Les cumuls annuels, comparables aux chiffres publiés, additionnent les mois publiés, en données brutes, et les mois projetés, convertis en données brutes par le rapport moyen entre données brutes et données corrigées du même mois sur les trois dernières années complètes ; les cumuls des mises en chantier sont établis de la même façon.

Mises en chantier

Les mises en chantier d’un mois sont calculées comme un flux engagé, c’est-à-dire des mises en chantier issues des permis accordés le même mois ou au cours des 18 mois précédents. La part des permis qui démarrent au bout de 0, 1, 2 et jusqu’à 18 mois suit une courbe du second degré en fonction du délai, dont les trois paramètres sont estimés sur les 36 derniers mois connus, d’août 2023 à juillet 2026. D’après cette estimation, 82 % des permis donnent lieu à une mise en chantier dans les 18 mois, avec un délai moyen de 4,6 mois pour ces démarrages : c’est le taux de conversion. Selon la même estimation, les parts des délais de 16 à 18 mois sont légèrement négatives ; elles sont signalées sans correction. Les démarrages plus tardifs ne sont pas mesurés. Les 36 mois d’estimation reflètent le fonctionnement récent du marché, sous la norme du Haut Conseil de stabilité financière (HCSF) et la réglementation environnementale des bâtiments neufs (RE2020), tout en donnant assez d’observations pour trois paramètres. La fenêtre de 18 mois a été fixée avant les calculs, sans optimisation sur les données : selon la Direction générale du Trésor (DG Trésor), l’ouverture du chantier intervient généralement trois à six mois après la délivrance du permis, et selon Service-public.gouv.fr, un permis de construire reste valable trois ans, prorogeables deux fois d’un an.

Estimation de 2026 et revenu du ménage type

Pour 2026, le modèle des permis estime les cinq mois non publiés, d’août à décembre, et le modèle des mises en chantier en déduit les démarrages, à partir des permis observés puis estimés. Dans la projection conditionnelle de Renouvel, l’année 2026 compterait 102 000 permis (fourchette de 94 000 à 110 000) et 81 000 mises en chantier (fourchette de 77 000 à 86 000). Ces fourchettes sont des intervalles empiriques de prévision à 80 % : si la méthode se trompe comme par le passé, chacun de ces résultats a environ huit chances sur dix de tomber dans sa fourchette ; calculées sur peu d’années, ces fourchettes restent indicatives.

Le revenu du ménage type, 4 011 euros par mois en 2024 selon l’INSEE, en France métropolitaine, évolue comme le revenu disponible brut par unité de consommation publié par l’INSEE jusqu’au deuxième trimestre 2026. Au-delà, la méthode retenait la croissance du pouvoir d’achat du revenu disponible brut projetée par la Banque de France, augmentée de l’inflation. Ses projections du 15 septembre 2026 ne la publiant pas, l’étude retient la masse salariale réelle de la même édition, que la Banque de France appelle aussi pouvoir d’achat de la masse salariale. Selon la Banque de France, celle-ci reculerait de 0,7 % en 2026 et augmenterait de 0,7 % en 2027 ; selon la même source, l’inflation mesurée par l’indice des prix à la consommation harmonisé atteindrait 2,3 % puis 1,9 %. Ce remplacement, arrêté dans la version 1.2 du protocole, relève de l’une des deux exceptions admises au gel de la méthode : le remplacement d’une série indisponible par la série publique la plus proche. Dans le modèle des permis, seul le logarithme de la capacité d’emprunt intervient : le niveau de départ du revenu n’y a aucun effet.

Contrôle sur le passé : la méthode face à la reconduction

Avant d’être publiée, la méthode devait faire mieux, sur le passé, qu’une règle simple : la reconduction, qui suppose que l’année projetée reproduit le cumul des douze derniers mois connus. Le contrôle porte sur chacune des années 2018 à 2025. Pour chaque année, les modèles sont estimés avec les seuls mois connus au 27 septembre de l’année précédente, soit les permis et les mises en chantier jusqu’en juillet, pris dans leur version révisée d’aujourd’hui ; les chiffres tels qu’ils étaient publiés à l’époque ne sont pas reconstitués. Pour ne pas donner à la méthode une information qu’elle n’aurait pas eue, le taux des crédits est maintenu à son dernier niveau connu, et le revenu prolongé de sa croissance des douze derniers mois. Le critère, fixé avant les calculs, est l’erreur absolue moyenne sur le cumul annuel, c’est-à-dire la moyenne des écarts entre la projection et le réalisé, pris en valeur absolue et rapportés au réalisé : le modèle n’est retenu que si son erreur est strictement inférieure à celle de la reconduction.

Tableau 2. Permis : projection du modèle, reconduction et réalisé, d’après nos calculs sur les données révisées du SDES à fin juillet 2026. Écart : projection moins réalisé, rapporté au réalisé ; un écart positif signale une surestimation. Projections du modèle arrondies au millier ; écarts calculés avant arrondi.

Année projetéeModèleReconductionRéaliséÉcart du modèleÉcart de la reconduction
2018143 000144 624132 037+8,3 %+9,5 %
2019143 000138 489136 694+4,5 %+1,3 %
2020145 000131 960126 112+14,9 %+4,6 %
2021133 000125 642160 435-16,9 %-21,7 %
2022148 000151 484139 963+5,7 %+8,2 %
2023147 000158 81795 621+53,8 %+66,1 %
2024132 000108 06674 690+76,4 %+44,7 %
2025115 00080 15585 558+34,5 %-6,3 %
Erreur absolue moyenne26,9 %20,3 %

Tableau 3. Mises en chantier : projection du modèle, reconduction et réalisé, d’après nos calculs sur les mêmes données et selon les mêmes conventions.

Année projetéeModèleReconductionRéaliséÉcart du modèleÉcart de la reconduction
2018127 000125 167122 530+4,0 %+2,2 %
2019126 000128 299119 181+6,0 %+7,7 %
2020129 000118 531114 442+12,8 %+3,6 %
2021117 000113 423132 124-11,8 %-14,2 %
2022131 000126 616127 769+2,8 %-0,9 %
2023132 000135 47992 168+43,3 %+47,0 %
2024108 000105 97465 006+65,6 %+63,0 %
202585 00073 36462 647+35,7 %+17,1 %
Erreur absolue moyenne22,7 %19,4 %

D’après nos calculs, l’erreur absolue moyenne des modèles atteint 26,9 % pour les permis et 22,7 % pour les mises en chantier, contre 20,3 % et 19,4 % pour la reconduction. Selon la règle de choix, la projection de 2027 repose donc sur la reconduction, pour les deux grandeurs. Les modèles restent utilisés pour estimer les mois de 2026 non publiés, pour mesurer l’ajustement d’anticipation et pour chiffrer les variantes de taux.

Les deux approches se sont le plus trompées en 2023 et en 2024, pendant la dernière crise : d’après nos calculs, elles ont alors surestimé les permis de 44,7 % à 76,4 % et les mises en chantier de 43,3 % à 65,6 %, selon l’approche et l’année. Le contrôle maintient le taux des crédits à son dernier niveau connu : le modèle ignorait donc la hausse des taux intervenue après juillet de l’année précédente. Pendant une reprise, la reconduction prolonge au contraire un niveau dépassé : d’après nos calculs, elle a sous-estimé les permis de 21,7 % en 2021.

Avec la coupure en août prévue par les versions 1.0 et 1.1 du protocole, publiée en sensibilité, l’erreur absolue moyenne atteint, d’après nos calculs, 25,7 % pour le modèle et 19,9 % pour la reconduction sur les permis, 21,1 % et 18,8 % sur les mises en chantier : le choix est le même.

Les mêmes simulations mesurent l’erreur de l’estimation de l’année en cours, faite au 27 septembre avec sept mois publiés, qui sert à la fourchette de 2026.

Tableau 4. Estimation de l’année en cours au 27 septembre, d’après nos calculs sur les données révisées du SDES à fin juillet 2026. Écart : estimation moins réalisé, rapporté au réalisé ; estimations arrondies au millier, écarts calculés avant arrondi.

Année estiméePermis : estimationPermis : réaliséÉcartMises en chantier : estimationMises en chantier : réaliséÉcart
2017146 000147 112-0,6 %129 000129 700-0,9 %
2018135 000132 037+2,4 %124 000122 530+0,9 %
2019137 000136 694+0,5 %121 000119 181+1,2 %
2020124 000126 112-1,4 %111 000114 442-3,2 %
2021156 000160 435-3,0 %124 000132 124-5,9 %
2022148 000139 963+5,9 %132 000127 769+3,6 %
2023107 00095 621+12,3 %98 00092 168+6,0 %
202482 00074 690+10,3 %68 00065 006+4,6 %

Intervalles de prévision et fourchettes

L’étude emploie deux types de fourchettes, qui ne se confondent pas.

Pour les permis et les mises en chantier, la fourchette est un intervalle empirique de prévision à 80 %, construit sur les erreurs passées de la méthode retenue : la reconduction, de 2018 à 2025, pour 2027 ; l’estimation de l’année en cours, de 2017 à 2024, pour 2026. Ces erreurs sont mesurées par le rapport entre le réalisé et la projection, moins 1. La demi-largeur relative de l’intervalle est le produit du quantile à 90 % de la loi de Student à n degrés de liberté et de la racine de l’erreur quadratique moyenne des n années contrôlées ; l’intervalle est centré sur la projection. Si les erreurs passées étaient normales et centrées, il contiendrait une nouvelle erreur avec une probabilité de 80 %. En pratique, si la méthode se trompe comme par le passé, le résultat a environ huit chances sur dix de tomber dans cette fourchette ; calculée sur peu d’années, elle reste indicative. Établie sur huit années d’erreurs, sa largeur est elle-même incertaine.

Tableau 5. Construction des intervalles de prévision à 80 %, d’après nos calculs. Biais moyen : moyenne des rapports entre le réalisé et la projection, moins 1 ; un biais négatif signifie que la projection a, en moyenne, dépassé le réalisé.

GrandeurErreurs utiliséesAnnéesRacine de l’erreur quadratique moyenneQuantile de StudentDemi-largeur relativeBiais moyen
Permis 2027Reconduction820,9 %1,39729,2 %-7,3 %
Mises en chantier 2027Reconduction819,6 %1,39727,4 %-10,1 %
Permis 2026Estimation de l’année en cours85,7 %1,3977,9 %-3,0 %
Mises en chantier 2026Estimation de l’année en cours83,8 %1,3975,3 %-0,6 %

Le biais moyen est signalé sans être corrigé. Les variantes des permis et des mises en chantier reçoivent la même demi-largeur relative que la reconduction.

Tous les autres chiffres projetés reçoivent une fourchette de scénarios ou une fourchette dérivée, qui ne mesure ni une probabilité ni un intervalle de confiance :

  • variantes de taux supérieurs ou inférieurs de 0,5 point : taux des crédits, capacité d’emprunt et intérêts évités grâce au PTZ ;
  • erreur absolue moyenne passée d’un simple prolongement de tendance, c’est-à-dire de la croissance annuelle moyenne des cinq années précédentes, mesurée sur la même série, à l’horizon considéré et sur toutes les années que la série permet. D’après nos calculs, elle atteint 1,9 % à un an et 3,9 % à deux ans pour l’indice BT01, et 3,9 % à trois ans pour le prix du bâti au mètre carré. D’après les mêmes calculs, elle atteint à trois ans, sur onze années de départ, 6,4 % pour le prix au mètre carré des terrains, 5,2 % pour leur surface et 3,1 % pour le prix moyen d’un terrain. Cette dernière fourchette est plus étroite, les écarts du prix au mètre carré et de la surface s’étant en partie compensés. Appliquées aux valeurs centrales avant arrondi, ces fourchettes ne tiennent pas compte de l’incertitude sur les permis ;
  • erreur passée de la règle de projection de l’ICC du troisième trimestre, mesurée sur 71 années, pour la valeur forfaitaire de la taxe d’aménagement ;
  • fourchettes dérivées : le prix moyen d’une maison neuve additionne les bornes de ses deux composantes. Le pouvoir d’achat immobilier, c’est-à-dire la capacité d’emprunt rapportée au prix moyen d’une maison neuve, et la surface finançable, son équivalent théorique en surface de plancher, associent la variante de taux défavorable au prix haut et la variante favorable au prix bas. Les évolutions annuelles du BT01 rapportent les bornes du niveau de chaque année au niveau central de l’année précédente et ne se cumulent pas d’une année sur l’autre ;
  • bornes légales des taux de la taxe d’aménagement, hors Île-de-France et hors majoration, pour la taxe du ménage type et le coût total pour le ménage, donnés en fourchette seule faute de taux moyen officiel.

Ajustement d’anticipation et variantes

La fin du PTZ, qui ne s’applique plus aux offres de prêt émises après le 31 décembre 2027, et le palier 2028 de la RE2020, applicable aux demandes de permis de construire déposées à partir du 1er janvier 2028, relèvent de la législation constante. La méthode ajuste donc les permis de 2027 du surcroît observé avant deux échéances comparables, retenues par la méthode : l’entrée en vigueur de la RE2020 au 1er janvier 2022 et le passage à la réglementation thermique RT2012 au 1er janvier 2013. Pour chacune, le modèle des permis est estimé sur les seules données antérieures aux six mois qui précèdent l’échéance, puis projeté sur ces six mois avec les capacités d’emprunt observées ; le surcroît est l’écart entre les permis observés et projetés, rapporté au volume annuel.

Pour la RE2020, d’après nos calculs, le modèle estimé sur les 102 mois de janvier 2013 à juin 2021 laisse un écart positif chacun des six mois de juillet à décembre 2021. D’après les mêmes calculs, ces écarts atteignent 779, 1 345, 1 358, 1 214, 835 et 887 permis, en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables, soit 6 418 permis et 4 % du volume annuel formé des six premiers mois observés et des six mois projetés (4,2 % avant arrondi). Pour la RT2012, le début des estimations en janvier 2013, fixé par la méthode, ne peut s’appliquer à une échéance antérieure : l’échantillon commence au premier mois où toutes les séries du modèle sont disponibles. La série des taux des crédits hors renégociations commençant en octobre 2010, il ne compte, d’après nos calculs, que 18 mois avant juillet 2012, quand la méthode en exige 60 : ce précédent n’est pas mesurable. Selon la DG Trésor, les permis de construire de logements avaient alors augmenté fortement par anticipation à la fin de 2012 et au début de 2013, avant de baisser plus nettement encore en mars et en avril 2013.

L’ajustement central, moyenne des surcroîts mesurables, est donc celui de la RE2020. Il est appliqué au cumul projeté de 2027 et réparti à parts égales de juillet à décembre 2027 : d’après nos calculs, il ajoute environ 4 000 permis et, selon les parts de démarrage du modèle des mises en chantier, environ 1 000 mises en chantier en 2027. Les permis ajoutés ne sont pas réintroduits dans la dynamique du modèle. Les demandes déposées juste avant l’échéance mais accordées après, puis le creux qui suit, concernent 2028, hors du champ de la projection. La projection centrale, qui applique la législation constante, comprend l’ajustement ; la projection sans ajustement correspond à la variante d’ajustement nul, et la variante qui retient le plus fort des précédents se confond avec l’ajustement central.

Le précédent ne se transpose qu’imparfaitement. Sa mesure ne compte que les permis accordés de juillet à décembre 2021, sans les demandes déposées avant l’échéance et accordées au début de 2022. L’échéance de 2022 comportait aussi deux exceptions, prévues par l’article R. 172-1 du code de la construction et de l’habitation. Les projets ayant donné lieu, avant le 1er octobre 2021, à la signature d’un contrat de construction de maison individuelle (CCMI) échappaient à la RE2020 sans condition de date de dépôt de la demande de permis. Ceux ayant donné lieu, avant la même date, à la signature d’un contrat de louage d’ouvrage y échappaient à condition que la demande de permis ou la déclaration préalable ait été déposée avant le 1er septembre 2022. Une partie de l’anticipation a donc pu passer par la signature de contrats. Pour le palier 2028, les textes consultés à la date de gel ne prévoient pas d’exception comparable. L’annexe de l’article R. 172-4 est publiée par le ministère chargé de la construction dans sa version issue du décret n° 2026-200 du 18 mars 2026 ; selon ce texte, les exigences dépendent de l’année de dépôt de la demande de permis de construire ou de la déclaration préalable, sans exception liée à un contrat. Le surcroît de 2021 peut donc sous-estimer celui d’une échéance sans exception ; il peut aussi contenir d’autres facteurs de la demande de 2021, que le modèle des permis ne représente pas. La fin du PTZ, qui dépend de la date d’émission de l’offre de prêt, n’a pas de précédent mesuré : selon l’ANIL, les offres émises du 1er avril 2024 au 31 mars 2025 ne finançaient plus, sauf exceptions, la construction de maisons neuves ; l’échéance du 1er avril 2024, de même nature, ne figure pas parmi les précédents prévus par la méthode. L’ajustement reprend le surcroît mesuré sans corriger ces écarts.

Les variantes sont présentées à côté de la projection centrale, sans s’y mêler :

  • taux des crédits supérieurs ou inférieurs de 0,5 point : la reconduction étant retenue, ces variantes appliquent à la projection sans ajustement l’effet relatif que les modèles associent à ces écarts ;
  • ajustement d’anticipation nul ou égal au plus fort des précédents ;
  • prix de l’énergie selon le scénario d’aggravation de la Banque mondiale, dans lequel, selon elle, le Brent pourrait atteindre 115 dollars en moyenne en 2026, contre 86 dollars dans son scénario central : l’indice de l’énergie de 2026 est multiplié par le rapport entre ces deux prix, puis évolue de 2026 à 2027 comme dans le scénario central ;
  • mesures du projet de loi de finances pour 2027 : la méthode ne les chiffrait que si le projet était présenté au plus tard à la date de gel. Selon la presse spécialisée, son examen en Conseil des ministres était prévu le 1er octobre 2026, et le Premier ministre avait annoncé le 23 septembre 2026 une prolongation du PTZ au-delà de 2027 : ces mesures forment des variantes non chiffrées.

La fin, au 31 décembre 2026, de l’exonération des dons familiaux affectés à l’achat d’un logement neuf ou en vente en l’état futur d’achèvement (VEFA) n’est pas ajustée, faute de précédent : elle est signalée comme un facteur d’incertitude.

Ventes des constructeurs : séries et règle de projection

Avant toute projection, la méthode compare les ventes de maisons publiées par le Pôle Habitat FFB, classées en « individuel diffus », catégorie que son dossier ne définit pas, et les permis du SDES. Le dossier de presse du Pôle Habitat FFB présente des ventes brutes de logements neufs aux particuliers, la série de l’individuel diffus venant des données de Caron Marketing (Markemétron). Il ne précise ni le moment où une vente est comptée, ni les constructeurs couverts, et sa carte régionale ne couvre que la France métropolitaine. Les permis du SDES couvrent tous les logements individuels purs autorisés en France hors Mayotte, quel que soit le maître d’œuvre, constructeur, architecte ou particulier, à la date d’autorisation. Le rapport entre les deux séries dépend donc aussi de la part des constructeurs dans l’individuel pur, du délai entre la vente et le permis et des annulations.

Pour projeter les ventes, la méthode multiplie les permis projetés par la moyenne du rapport entre ventes et permis sur les cinq dernières années connues, à condition que ce rapport soit resté à moins de 10 % de cette moyenne ; la fourchette aurait été celle des permis, multipliée par les valeurs extrêmes du rapport. D’après nos calculs, ce rapport atteint 0,87 en 2021, 0,69 en 2022, 0,61 en 2023, 0,68 en 2024 et 0,79 en 2025, et s’écarte de sa moyenne jusqu’à 19,5 % : les ventes ne sont pas projetées, et leur tendance est seulement commentée. La prévision de ventes donnée par le président du Pôle Habitat FFB pour 2026, connue par un entretien publié dans la presse spécialisée, est comparée sur le sens à l’estimation des permis de 2026, faute d’estimation des ventes.

Prix d’une maison neuve : méthode de projection du terrain et du bâti

Le prix moyen d’une maison neuve désigne dans l’étude le coût total moyen d’un projet de maison individuelle avec achat du terrain, au sens de l’EPTB du SDES. L’enquête porte sur les permis de construire délivrés dans l’année à des particuliers pour une maison individuelle en secteur diffus, c’est-à-dire construite à leur initiative : elle ne couvre pas les maisons construites par des promoteurs. Selon la foire aux questions de l’enquête, le coût prévisionnel de la maison exclut la viabilisation, la taxe d’aménagement et les aménagements extérieurs. Selon la méthodologie des publications régionales de l’enquête, le prix du terrain est toutes taxes comprises, hors frais de notaire et d’agence, et ne retient que les terrains achetés l’année du permis ou l’année suivante ; le coût total ne retient que les projets dont le prix du terrain et celui de la maison sont renseignés. D’après ces publications, les achats de 2024 ou de 2025 retenus pour les prix concernent 54,2 % des projets autorisés en 2024 en France métropolitaine. Selon le SDES, pour 31 % des projets autorisés en 2024, le terrain a été obtenu par succession ou par donation. Ce champ ne couvre pas l’ensemble des terrains constructibles mis en vente.

Selon le SDES, le coût total moyen d’un projet s’élève à 313 700 euros en 2024, et le prix moyen d’achat du terrain à 95 000 euros. La part du bâti, 218 700 euros d’après nos calculs, est la différence entre les deux, que le SDES ne publie pas pour la France entière ; les publications régionales de l’enquête décomposent le coût total de la même façon. Le coût moyen de construction des maisons, 225 500 euros en 2024 selon le SDES, porte sur l’ensemble des maisons de l’enquête, quelle que soit la date d’acquisition du terrain : il ne s’additionne pas au prix moyen d’achat du terrain.

Selon le SDES, l’enquête est nationale depuis 2006 et exhaustive sur son champ depuis 2010, et ses résultats détaillés sont diffusés depuis 2006 ; le fichier de la publication de 2024 ne donne toutefois les séries nationales que depuis 2014. Les séries de 2006 à 2024 sont donc reconstituées à partir des tableaux régionaux diffusés par le SDES, en moyennes pondérées par les effectifs, départements et régions d’outre-mer compris. D’après nos calculs, pour 2024, l’écart aux chiffres nationaux publiés est inférieur à 0,05 % pour les prix du terrain et de la maison et à 0,2 % pour les surfaces ; les tableaux régionaux gardent pour 2023 des valeurs provisoires, à 0,9 % au plus des valeurs définitives. D’après nos calculs sur les tableaux du SDES, le coût total d’un projet n’est reconstituable que depuis 2011, la répartition des projets selon l’achat du terrain n’étant diffusée qu’à partir de 2010, année où l’Île-de-France est couverte par le secret statistique. Les projections partent des niveaux nationaux publiés pour 2024.

Pour le terrain, deux relations, estimées de 2011 à 2024 sur quatorze évolutions annuelles, relient l’évolution du prix au mètre carré et celle de la surface à l’évolution des permis bruts, en différences de logarithmes. D’après nos calculs, l’évolution du prix au mètre carré est égale à 0,0353 – 0,1077 × évolution des permis (coefficient de détermination de 0,247), et celle de la surface à -0,0088 + 0,0606 × évolution des permis (0,146). À permis stables, la première relation implique, d’après nos calculs, une hausse du prix au mètre carré d’un peu plus de 3,5 % par an. Ces relations décrivent des évolutions conjointes passées, sans lien de cause à effet : le modèle n’établit aucun mécanisme causal entre le nombre de permis et le prix ou la surface des terrains. Ces relations sont faibles, et leurs coefficients, estimés sur quatorze observations annuelles, sont fragiles. La projection retient les permis observés en 2025, l’estimation de 2026 et la projection de 2027 sans ajustement d’anticipation. Le prix moyen d’un terrain est le produit du prix au mètre carré et de la surface. Aucun effet propre ou additionnel du zéro artificialisation nette (ZAN) des sols n’est modélisé : les données de 2021 à 2024 sur lesquelles ces relations sont estimées peuvent en contenir des effets, impossibles à isoler.

Le coût de construction désigne dans l’étude le prix du bâti d’une maison payé par le ménage, hors terrain, au sens du SDES, à distinguer des coûts de production des entreprises du bâtiment mesurés par l’indice BT01 de l’INSEE. La projection du bâti passe par cet indice. Une première relation, estimée de 2007 à 2025 sur les moyennes annuelles, relie l’évolution du BT01 à celle de l’indice des prix de l’énergie de la Banque mondiale, en dollars courants : d’après nos calculs, évolution du BT01 = 0,0226 + 0,0475 × évolution de l’indice de l’énergie (coefficient de détermination de 0,565). Selon la méthode, chaque mois non publié de 2026 et chaque mois de 2027 sont projetés à partir du même mois de l’année précédente, et seules les moyennes annuelles sont utilisées. Une seconde relation, estimée de 2011 à 2024, relie l’évolution du prix du bâti au mètre carré à celle du BT01 : d’après nos calculs, évolution du prix = 0,0230 + 0,6777 × évolution du BT01 (0,411). La part du bâti suit l’évolution projetée du prix au mètre carré, à surface constante. D’après nos calculs, cette seconde relation implique, à BT01 stable, une hausse du prix du bâti d’environ 2 % par an. Cette hausse propre peut contenir des surcoûts réglementaires passés, l’évolution des marges et celle du prix des assurances, que le BT01 ne suit pas, d’où un risque de double compte si des surcoûts y étaient ajoutés. La méthode n’ajoute que les surcoûts réglementaires postérieurs à 2024 chiffrés par une source officielle : aucune ne chiffre ceux du palier 2025 de la RE2020, et les effets de la modulation liée à la hauteur sous plafond, de la nouvelle carte des sols argileux et de la fin du gaz dans les logements neufs ne sont pas chiffrés par l’étude. Aucun surcoût n’est donc ajouté.

Le régime de la RE2020 dépend de la date de dépôt de la demande de permis de construire, et l’EPTB retient les permis délivrés dans l’année. Les maisons dont le permis sera délivré en 2027 auront fait l’objet de demandes déposées avant le 1er janvier 2028 : le palier 2028 sort donc du champ du prix de 2027. Les effets de la modulation des seuils liée à la hauteur sous plafond (demandes déposées depuis le 1er juillet 2026), de la nouvelle carte des sols argileux (contrats conclus depuis le 1er juillet 2026) et de la fin du gaz dans les logements neufs (demandes déposées à partir du 1er janvier 2027) ne sont pas chiffrés.

La taxe d’aménagement, que le SDES exclut du prix de la maison, est chiffrée à part. Selon le ministère de l’Économie, sa valeur forfaitaire s’élève en 2026 à 892 euros par mètre carré hors Île-de-France. Selon la méthode, elle est actualisée par le rapport entre l’indice du coût de la construction (ICC) du troisième trimestre 2026 et celui du troisième trimestre 2025, puis arrondie à l’euro inférieur ; d’après nos calculs, cette règle redonne exactement les valeurs publiées de 2024 à 2026. L’ICC du troisième trimestre 2026, publié après la date de gel, est projeté par la hausse sur un an du deuxième trimestre, de 0,81 % selon l’INSEE, en France métropolitaine. D’après nos calculs, la valeur forfaitaire de 2027 serait de 899 euros par mètre carré (fourchette de 889 à 908 euros). Selon la méthode, l’assiette du ménage type retient la surface de plancher moyenne des maisons de l’enquête en 2024, 118 mètres carrés selon le SDES, avec l’abattement de 50 % sur les 100 premiers mètres carrés d’une résidence principale. La taxe atteindrait ainsi, d’après nos calculs, 611 euros par point de taux en 2027 (fourchette de 605 à 617 euros), soit de 600 à 4 600 euros pour des taux cumulés de la commune et du département compris entre 1 % et 7,5 %, hors majoration. Le coût total pour le ménage additionne le prix moyen d’une maison neuve et cette taxe : entre 346 000 et 350 000 euros en 2027, pour le prix central de 345 000 euros (fourchette de 333 000 à 358 000 euros), dans la projection conditionnelle de Renouvel. Il exclut la majoration de la taxe et les exonérations facultatives, que les collectivités locales peuvent notamment accorder, selon le ministère de l’Économie, à une résidence principale financée par un prêt à taux zéro, dans la limite de 50 % de sa surface au-delà des 100 premiers mètres carrés. Il exclut aussi la taxe d’archéologie préventive, la viabilisation et les aménagements extérieurs.

Capacité d’emprunt, pouvoir d’achat immobilier et PTZ : règles de calcul

La capacité d’emprunt d’un mois est le montant K qu’un ménage peut rembourser en 300 mois, à mensualités constantes, avec une mensualité égale à 35 % de son revenu mensuel Y, au taux des crédits r du mois, exprimé en pourcentage : K = 0,35 × Y × [1 – (1 + r/1200)^(-300)] / (r/1200). Selon la méthode, la durée et la part du revenu sont les plafonds de la norme du HCSF, qui fixe un taux d’effort de 35 % au plus, assurance emprunteur comprise lorsqu’elle conditionne le crédit, rapporté au revenu net avant impôt, et une durée de 25 ans au plus. Selon la foire aux questions du HCSF, la durée totale peut atteindre 27 ans, dont 25 ans d’amortissement, lorsque l’entrée dans le logement est décalée, notamment en CCMI ou en VEFA. La capacité retient ces plafonds hors marge de flexibilité, qui permet aux banques, selon le HCSF, de s’écarter de la norme pour 20 % au plus du montant de leur production de chaque trimestre civil. Selon le communiqué du HCSF du 15 septembre 2026, la durée moyenne des nouveaux crédits à l’habitat s’établit à 22,7 ans et leur taux d’effort moyen à 30,9 % en juin 2026. La capacité d’une année est la moyenne des douze capacités mensuelles.

Le ménage type est un couple avec un enfant de moins de 14 ans, soit 1,8 unité de consommation selon l’échelle de l’INSEE, au niveau de vie médian : selon l’INSEE, ce niveau de vie correspond pour lui à un revenu disponible de 4 011 euros par mois en 2024, en France métropolitaine. Ce revenu disponible, prestations sociales comprises et impôts directs déduits, se distingue du revenu net avant impôt auquel la norme du HCSF rapporte les charges d’emprunt ; l’écart n’est pas mesuré. Le taux retenu, taux effectif au sens étroit, exclut l’assurance emprunteur et les frais, et la mensualité sert entièrement au remboursement. La norme comptant l’assurance dans le taux d’effort lorsqu’elle conditionne le crédit, le calcul majore donc la capacité d’emprunt par rapport au maximum que permet la norme, d’un montant que l’étude ne mesure pas.

Le pouvoir d’achat immobilier rapporte la capacité d’emprunt d’une année au prix moyen d’une maison neuve de la même année. De 2011 à 2023, ce prix est le coût total d’un projet reconstitué à partir des tableaux régionaux du SDES et ramené au niveau publié de 2024 par un même coefficient, de 0,9855 d’après nos calculs. En 2024, c’est le coût total moyen d’un projet publié par le SDES, et en 2027, le prix projeté. D’après nos calculs, avant ce raccordement, la série reconstituée dépasse de 1,5 % le niveau publié de 2024. La surface finançable divise la capacité d’emprunt par le prix moyen d’une maison neuve rapporté à la surface de plancher moyenne des maisons de l’enquête en 2024, 118 mètres carrés selon le SDES. C’est un équivalent théorique en surface de plancher : il suppose un prix proportionnel à la surface, terrain compris, et rapporte la surface de l’ensemble des maisons de l’enquête au coût des seuls projets avec achat du terrain. Les fourchettes associent la capacité calculée avec des taux supérieurs de 0,5 point au prix haut, et celle calculée avec des taux inférieurs de 0,5 point au prix bas ; elles n’intègrent aucune incertitude sur le revenu, et la borne haute du pouvoir d’achat immobilier de 2027 égale son niveau de 2024.

L’exemple du PTZ applique le barème en vigueur à la date de gel à une offre de prêt émise en 2027, pour le ménage type, en zone B2 et, en variante, en zone C, deux zones du classement A/B/C des communes selon le déséquilibre entre l’offre et la demande de logements. Selon la méthode, qui suit le barème, le revenu retenu est le plus élevé du revenu fiscal de référence de 2025 et du coût de l’opération divisé par 9, et la tranche dépend de ce revenu divisé par le coefficient familial. Selon le barème, le montant du PTZ est la quotité de la tranche pour une maison individuelle neuve, 20 % en tranche 3 et 10 % en tranche 4, appliquée au coût de l’opération, ici le prix moyen d’une maison neuve projeté pour 2027, dans la limite du plafond de la zone, 198 000 euros en zone B2 et 180 000 euros en zone C pour trois personnes. Le revenu fiscal de référence de 2025 du ménage n’est pas connu : l’étude l’approche par son revenu disponible de 2025. D’après nos calculs, le revenu ainsi retenu se situe 0,7 % sous le plafond de la tranche 3 en zone B2 (48 600 euros pour trois personnes) : l’exemple donne donc le PTZ pour les tranches 3 et 4, sans déterminer laquelle s’applique. Les intérêts évités comparent le PTZ à un prêt ordinaire de même montant, sur 25 ans à mensualités constantes, au taux projeté, sans le calendrier de remboursement propre au PTZ, ni assurance, ni frais. Selon l’ANIL, ce calendrier comporte en tranche 3 deux ans de différé puis treize ans de remboursement, et en tranche 4 dix ans de remboursement sans différé.

Comparaison avec les prévisions publiées

La méthode compare la projection aux prévisions publiées avant la date de gel par d’autres organismes, citées à leur source primaire, sur les grandeurs qu’ils publient. Quand ces grandeurs diffèrent de celles de l’étude, la comparaison porte sur le sens de l’évolution et sur son ordre de grandeur, et les écarts sont expliqués. Les prévisions comparées sont les suivantes :

  • Fédération française du bâtiment (FFB) : mises en chantier de logements de toutes catégories, conférence de presse du 15 septembre 2026 ;
  • Euroconstruct : production de la construction en France, en volume, c’est-à-dire hors effet des prix, communiqué de sa conférence du 5 juin 2026 ;
  • Banque de France : investissement des ménages, en volume, projections du 15 septembre 2026 ;
  • président du Pôle Habitat FFB : ventes de maisons en 2026, sans périmètre précisé, entretien publié le 12 mars 2026 par un média spécialisé (source secondaire).

À la date de gel, il n’existait aucune prévision du taux des crédits immobiliers pour 2027 d’un organisme identifié en dehors des courtiers en crédit, que la méthode ne retient pas : le taux projeté est seulement situé par rapport à l’hypothèse de taux longs de la Banque de France. Les comparaisons et leurs écarts figurent dans la synthèse de l’étude.

Chiffres de référence de l’étude

Les tableaux suivants reprennent les principaux chiffres de l’étude, avec leur statut, et renvoient chacun à l’article qui l’établit et le commente. Les fourchettes des permis et des mises en chantier sont des intervalles empiriques de prévision à 80 % : si la méthode se trompe comme par le passé, chaque résultat a environ huit chances sur dix de tomber dans sa fourchette ; calculées sur peu d’années, ces fourchettes restent indicatives. Les autres sont des fourchettes de scénarios ou dérivées, qui ne mesurent ni une probabilité ni un intervalle de confiance. Le calendrier du PTZ et du palier 2028 de la RE2020 établit les dates et les statuts des échéances, sans chiffrer leurs effets.

Précédents

Chiffres établis par l’article sur l’évolution et les crises de la construction de maisons individuelles.

GrandeurValeurStatut
Permis, cumul d’août 2025 à juillet 202697 073 (+24 % sur un an)Données mensuelles du SDES ; calcul Renouvel
Mises en chantier, cumul d’août 2025 à juillet 202675 050 (+25 % sur un an)Données mensuelles du SDES ; calcul Renouvel
Crise de 2022 à 2025, baisse du cumul sur douze mois du sommet au creux-57 % (permis) ; -56 % (mises en chantier)Calcul Renouvel sur données du SDES
Taux de conversion des permis en mises en chantier dans les 18 mois82 %Estimation du modèle, d’août 2023 à juillet 2026
Délai moyen entre le permis et la mise en chantier, dans les 18 mois4,6 moisEstimation du modèle
Surcroît de permis avant l’entrée en vigueur de la RE20204 % du volume annuelCalcul Renouvel (juillet à décembre 2021)

Taux des crédits immobiliers

Chiffres établis par l’article sur les taux des crédits immobiliers en 2027.

GrandeurValeurStatut
Taux moyen des crédits nouveaux à l’habitat, juillet 20263,30 %Donnée observée, provisoire (Banque de France)
Taux moyen des crédits nouveaux à l’habitat, moyenne 20274,0 % (3,5 % à 4,5 %)Projection conditionnelle de Renouvel ; variantes de plus ou moins 0,5 point
Taux d’usure, prêts à taux fixe de 20 ans et plus, 3e trimestre 20265,29 %Donnée observée (Banque de France)
Écart entre ce taux d’usure et le taux moyen de juillet 20262,0 pointsCalcul Renouvel ; mesures de nature différente
PTZ du ménage type, maison neuve en zone B2, offre émise en 202739 600 euros (tranche 3) ; 19 800 euros (tranche 4)Calcul Renouvel, exemple à législation constante ; tranche non déterminée
Intérêts évités par ce PTZ en tranche 323 000 euros (20 000 à 27 000)Calcul Renouvel ; variantes de taux
PTZ en zone C (variante), tranche 418 000 euros ; intérêts évités de 11 000 euros (9 000 à 12 000)Calcul Renouvel ; variantes de taux

Pouvoir d’achat immobilier

Chiffres établis par l’article sur le pouvoir d’achat immobilier en 2027, pour un couple avec un enfant au niveau de vie médian en France métropolitaine.

GrandeurValeurStatut
Capacité d’emprunt, 2024274 000 eurosCalcul Renouvel sur données observées
Capacité d’emprunt, 2025292 000 eurosCalcul Renouvel sur données observées
Capacité d’emprunt, 2027275 000 euros (261 000 à 290 000)Projection conditionnelle de Renouvel ; variantes de taux
Pouvoir d’achat immobilier, 20240,87Calcul Renouvel sur données observées
Pouvoir d’achat immobilier, 20270,80 (0,73 à 0,87)Projection conditionnelle de Renouvel ; fourchette dérivée
Surface finançable, terrain compris, 2024 (équivalent théorique en surface de plancher)103 m²Calcul Renouvel sur données observées
Surface finançable, terrain compris, 2027 (équivalent théorique en surface de plancher)94 m² (86 à 103)Projection conditionnelle de Renouvel ; fourchette dérivée

Coût de construction

Chiffres établis par l’article sur le coût de construction d’une maison en 2027.

GrandeurValeurStatut
Coût de construction au mètre carré de surface de plancher, 20241 914 eurosDonnée observée (SDES)
Coût de construction au mètre carré, 20272 130 euros (2 050 à 2 220)Projection conditionnelle de Renouvel ; erreur passée d’un prolongement de tendance
Coût de construction au mètre carré, 2027, variante énergie2 140 euros (2 060 à 2 220)Variante de Renouvel
Part du bâti dans un projet avec achat du terrain, 2024218 700 eurosCalcul Renouvel sur données du SDES
Part du bâti, 2027244 000 euros (234 000 à 253 000)Projection conditionnelle de Renouvel
Indice BT01, moyenne annuelle 2025133,0Calcul Renouvel sur données de l’INSEE
Indice BT01, moyenne annuelle 2027139,2 (133,7 à 144,6)Projection conditionnelle de Renouvel
Évolution de la moyenne annuelle du BT01+3 % en 2026 (+1 % à +5 %) ; +1 % en 2027 (-3 % à +5 %)Projection conditionnelle de Renouvel ; fourchettes dérivées, non cumulables
Valeur forfaitaire de la taxe d’aménagement hors Île-de-France, 2027899 euros par m² (889 à 908)Projection conditionnelle de Renouvel
Taxe d’aménagement du ménage type par point de taux, 2027611 euros (605 à 617)Projection conditionnelle de Renouvel
Taxe d’aménagement du ménage type, 2027600 à 4 600 eurosFourchette seule, selon les taux votés localement

Prix des terrains à bâtir

Chiffres établis par l’article sur les prix des terrains à bâtir en 2027.

GrandeurValeurStatut
Prix moyen d’achat d’un terrain à bâtir, 202495 000 eurosDonnée observée (SDES)
Prix moyen d’achat d’un terrain à bâtir, 2027102 000 euros (98 000 à 105 000)Projection conditionnelle de Renouvel ; erreur passée d’un prolongement de tendance
Prix au mètre carré, 2027110 euros (103 à 117)Projection conditionnelle de Renouvel
Surface moyenne, 2027923 m² (875 à 970)Projection conditionnelle de Renouvel

Projection 2027 : permis, mises en chantier et prix

Chiffres établis par la projection 2027 du marché de la maison individuelle.

GrandeurValeurStatut
Permis, année 2026102 000 (94 000 à 110 000)Projection conditionnelle de Renouvel (mois non publiés) ; intervalle à 80 %
Mises en chantier, année 202681 000 (77 000 à 86 000)Projection conditionnelle de Renouvel (mois non publiés) ; intervalle à 80 %
Permis, 2027, projection centrale101 000 (72 000 à 131 000)Projection conditionnelle de Renouvel, avec ajustement d’anticipation ; intervalle à 80 %
Permis, 2027, sans ajustement d’anticipation97 000 (69 000 à 125 000)Projection conditionnelle de Renouvel (reconduction) ; intervalle à 80 %
Mises en chantier, 2027, projection centrale76 000 (55 000 à 97 000)Projection conditionnelle de Renouvel, avec ajustement d’anticipation ; intervalle à 80 %
Mises en chantier, 2027, sans ajustement d’anticipation75 000 (55 000 à 96 000)Projection conditionnelle de Renouvel (reconduction) ; intervalle à 80 %
Permis, 2027, variantes de taux supérieurs ou inférieurs de 0,5 point96 000 (68 000 à 124 000) ; 98 000 (69 000 à 127 000)Variantes de Renouvel, sans ajustement d’anticipation
Mises en chantier, 2027, mêmes variantes75 000 (54 000 à 95 000) ; 75 000 (55 000 à 96 000)Variantes de Renouvel, sans ajustement d’anticipation
Écart maximal du rapport entre ventes et permis à sa moyenne de 2021 à 202519,5 % (seuil : 10 %)Calcul Renouvel ; ventes non projetées
Prix moyen d’une maison neuve, terrain compris, 2027345 000 euros (333 000 à 358 000)Projection conditionnelle de Renouvel ; fourchette dérivée
Prix moyen d’une maison neuve, 2027, variante énergie346 000 euros (334 000 à 359 000)Variante de Renouvel
Coût total pour le ménage, taxe d’aménagement comprise, 2027346 000 à 350 000 eurosFourchette seule, selon les taux votés localement

Écarts au protocole et précisions de mise en œuvre

Le protocole de calcul de l’étude, document interne, fixe ses étapes, ses modèles, ses variables, ses réglages et ses règles de choix. Il est gelé pour le calcul définitif : il ne change plus, même si les résultats suggèrent une autre approche. Deux exceptions seulement sont admises et déclarées ici, la correction d’une erreur manifeste et le remplacement d’une série indisponible par la série publique la plus proche. Une piste d’amélioration repérée en cours de route est notée pour une édition suivante, sans entrer dans la projection.

La version 1.0 du protocole a été arrêtée le 24 septembre 2026, avant tout calcul. La version 1.1, du 26 septembre, elle aussi antérieure aux calculs, a précisé la mise en œuvre des étapes là où la première laissait un choix ouvert et ajouté deux expressions des résultats, le pouvoir d’achat immobilier en surface finançable et le coût de construction au mètre carré, sans modifier aucune étape, variable, réglage ni règle de choix. La version 1.2, du 27 septembre, a été arrêtée après un essai sur les données réelles disponibles le 26 septembre et avant le calcul définitif ; elle ne modifie aucun type de modèle, aucune variable ni aucune règle de choix. Elle comporte les changements suivants.

  • La date de gel a été avancée du 1er octobre au 27 septembre 2026 : les données publiées entre ces deux dates ne sont pas collectées. Les permis et les mises en chantier s’arrêtent donc en juillet 2026, dans la projection comme dans le contrôle sur le passé, où chaque projection s’appuie sur les données connues jusqu’en juillet de l’année précédente. Le contrôle coupé en août, prévu par les versions 1.0 et 1.1, est publié en sensibilité et conduit au même choix. L’OAT de septembre 2026 est la moyenne des cotations publiées à la date de gel, et le projet de loi de finances pour 2027, présenté après cette date, forme une variante non chiffrée.
  • La Banque de France ne publiant pas, dans ses projections de septembre 2026, la croissance du pouvoir d’achat du revenu disponible brut, la masse salariale réelle de la même édition la remplace pour projeter le revenu du ménage type : c’est l’exception du remplacement d’une série indisponible.
  • Le coût total d’un projet de l’EPTB n’étant reconstituable que depuis 2011, le pouvoir d’achat immobilier annuel commence en 2011 ; le protocole prévoyait 2006.
  • Plusieurs points laissés ouverts ont été précisés : conséquences du choix de la reconduction, fourchettes des variantes, des évolutions du BT01 et de la taxe d’aménagement, source des moyennes de l’OAT absentes de la série mensuelle, arrondis des grandeurs que le protocole ne couvrait pas, profondeur des séries antérieures à 2000.

La mise en œuvre a conduit aux précisions et corrections suivantes, sans autre changement de méthode.

  • Reconduction retenue : l’estimation de 2026 reste celle du modèle, avec une fourchette tirée des erreurs de l’estimation de l’année en cours. Les variantes de taux appliquent à la projection sans ajustement d’anticipation l’effet relatif que les modèles associent à un taux plus élevé ou plus bas de 0,5 point. Avec l’ajustement d’anticipation, les mises en chantier ajoutent à la reconduction les démarrages de 2027 issus des permis ajoutés, selon les parts du modèle des mises en chantier.
  • Précédent de la RT2012 : non mesurable, faute de 60 mois d’estimation avant l’échéance ; l’ajustement repose sur le seul précédent de la RE2020.
  • Séries nationales de l’EPTB : reconstituées à partir des tableaux régionaux, départements et régions d’outre-mer compris sous le libellé « Région fictive », identifié grâce au tableau des résultats régionaux du SDES ; coût total d’un projet reconstituable depuis 2011 seulement et raccordé au niveau publié de 2024.
  • Séries antérieures à 2000 : selon l’INSEE, les permis en date réelle sont disponibles depuis janvier 1994. D’après nos calculs, cette série coïncide avec celle du SDES, sauf onze mois de 2013, où l’écart reste inférieur à 1 %, et cinq mois de 2014, où il est d’un logement. D’après les vérifications de l’étude, aucune série publique de mises en chantier en date réelle ne remonte avant 2000, et les séries en date de prise en compte, c’est-à-dire au mois d’enregistrement dans la base Sitadel, commencent en 2013.
  • OAT d’août et de septembre 2026 : la série mensuelle de la Banque de France s’arrêtant en juillet 2026, les moyennes viennent des cotations journalières. Un premier relevé, arrêté au 23 septembre, comptait 17 cotations et une moyenne de 4,36 % ; la vérification finale du 27 septembre a ajouté les cotations du 24 et du 25 septembre, publiées à la date de gel, d’où 19 cotations et une moyenne de 4,39 %, d’après nos calculs. Hors la variante de capacité d’emprunt en CCMI, qu’aucune page ne publie, aucun chiffre n’en est modifié.
  • Variante de capacité d’emprunt en CCMI : le protocole la calculait avec un amortissement sur 27 ans, alors que la norme du HCSF limite l’amortissement à 25 ans dans une durée totale de 27 ans ; à taux d’effort donné, un différé d’amortissement ne relève pas le montant empruntable. Cette variante n’est publiée dans aucune page ; sa correction est notée pour une édition suivante, sans recalcul.
  • Permis utilisés pour les prix : observés pour 2025, estimés pour 2026 et projetés pour 2027 sans ajustement d’anticipation.
  • Exemple du PTZ : le revenu retenu du ménage type se situant juste sous le plafond de la tranche 3 en zone B2, l’exemple donne aussi le PTZ de la tranche 4, qui s’appliquerait avec un revenu fiscal de référence à peine plus élevé, alors que le protocole n’en calculait qu’une.
  • Taxe d’aménagement : l’assiette du ménage type retient la surface de plancher moyenne, faute de surface taxable publiée. La surface taxable et la surface de plancher ne coïncident pas, la première comprenant des surfaces que la seconde exclut, comme les combles non aménageables : l’approximation peut sous-estimer la taxe. L’ICC, indice légal de l’actualisation, ne couvre que la France métropolitaine.
  • Projection mensuelle du BT01 : partant du même mois de l’année précédente, elle place les mois projetés de 2026 sous le niveau publié de juillet 2026 et crée une rupture entre décembre et janvier ; seules les moyennes annuelles sont utilisées.
  • Variante énergie : par construction, elle ne modifie que les mois de 2026 non publiés à la date de gel, d’où un effet faible sur 2027.
  • Estimation de 2026 : avec cinq mois non publiés au lieu de quatre, son intervalle s’élargit.
  • Arrondis : volumes au millier de logements, taux au dixième de point, prix au millier d’euros, évolutions au point de pourcentage. Pour les grandeurs que le protocole ne couvrait pas : prix au mètre carré à trois chiffres significatifs, surfaces au mètre carré, indices au dixième, rapports au centième, délais au dixième de mois, montants de PTZ et de taxe d’aménagement à la centaine d’euros, taxe par point de taux à l’euro, valeur forfaitaire à l’euro inférieur et intérêts évités au millier d’euros. Les données observées sont citées telles que publiées, et les cumuls de données mensuelles publiées à l’unité.

Pistes notées pour une édition suivante, sans effet sur les projections de l’étude :

  • une règle de projection mensuelle du BT01 sans rupture ;
  • une simulation du revenu fiscal de référence du ménage type à partir des règles fiscales, plutôt que par son revenu disponible ;
  • la variante de capacité d’emprunt en CCMI calculée avec 25 ans d’amortissement dans une durée totale de 27 ans ;
  • une confrontation, de 2014 à 2024, des séries reconstituées du prix et de la surface des terrains avec la série nationale publiée par le SDES ;
  • la mesure du surcroît de permis avant le palier 2025 de la RE2020, échéance de même nature que celle de 2028 ;
  • une mesure de l’effet propre des facteurs rapprochés par la lecture d’ensemble de la synthèse, avec des tests inscrits au protocole avant les calculs.

Reproductibilité, archivage et évaluation en 2028

Les calculs ont été faits par programme, à partir de fichiers bruts dont les empreintes numériques ont été contrôlées. La chaîne complète, de la préparation des données au rapport de résultats, a été relancée deux fois dans des répertoires séparés, avec des résultats identiques. D’après nos contrôles, un recalcul indépendant, écrit à partir du seul protocole, retrouve les 87 chiffres de référence du fichier de résultats, sans écart relatif supérieur à un millionième. Les données et les fichiers de calcul sont conservés par Renouvel pour l’évaluation de 2028.

Les huit pages de l’étude sont archivées sur Internet Archive le jour de leur publication. Au début de 2028, à la publication par le SDES des résultats à fin décembre 2027 et par la Banque de France du taux de décembre 2027, les projections des permis, des mises en chantier et du taux des crédits immobiliers seront comparées au réalisé dans un article dédié, qui portera sur la version archivée. Les prix de 2027 ne pourront être comparés qu’à la publication des résultats de l’enquête du SDES sur 2027, en 2028.

Glossaire

  • Ajustement d’anticipation : surcroît de permis ajouté au second semestre de 2027 pour tenir compte de l’anticipation de la fin du PTZ et du palier 2028 de la RE2020, mesuré sur le précédent de l’entrée en vigueur de la RE2020 ; il entre dans la projection centrale.
  • Biais moyen : moyenne, sur les années contrôlées, des rapports entre le réalisé et la projection, moins 1 ; un biais négatif signifie que la projection a, en moyenne, dépassé le réalisé.
  • Capacité d’emprunt : montant qu’un ménage peut emprunter ; dans l’étude, montant remboursable en 25 ans avec une mensualité égale à 35 % du revenu disponible, au taux des crédits immobiliers.
  • Coefficient de détermination : part de la variabilité d’une grandeur dont rend compte une relation statistique estimée, comprise entre 0 et 1 ; il ne mesure pas un lien de cause à effet.
  • Coût de construction : dans l’étude, prix du bâti d’une maison payé par le ménage, hors terrain, au sens du SDES, à distinguer des coûts de production des entreprises mesurés par l’indice BT01.
  • Cumul sur douze mois : somme des valeurs mensuelles des douze mois qui s’achèvent au mois considéré.
  • Date de gel : date après laquelle aucune donnée ni aucun texte nouveau n’est pris en compte dans l’étude, fixée au 27 septembre 2026.
  • Données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables : séries dont sont retirés les mouvements saisonniers et l’effet du nombre de jours ouvrables de chaque mois, utilisées pour estimer les modèles ; les cumuls annuels publiés sont en données brutes.
  • Écart type : dans une estimation statistique, mesure de l’incertitude sur un coefficient ; un coefficient inférieur à son écart type est mesuré avec une forte incertitude.
  • Erreur absolue moyenne : moyenne, sur les années contrôlées, des écarts entre la projection et le réalisé, pris en valeur absolue et rapportés au réalisé.
  • Flux engagé : mises en chantier issues des permis déjà accordés.
  • Gel de la méthode : règle selon laquelle la méthode ne change plus une fois le calcul définitif engagé, sauf correction d’une erreur manifeste ou remplacement d’une série indisponible.
  • Intervalle empirique de prévision à 80 % : fourchette des permis et des mises en chantier, construite sur les erreurs passées de la méthode retenue ; si la méthode se trompe comme par le passé, le résultat a environ huit chances sur dix d’y tomber ; calculé sur peu d’années, il reste indicatif.
  • Législation constante : hypothèse selon laquelle le droit en vigueur à la date de gel s’applique sans modification sur toute la période étudiée.
  • Loi de Student : loi de probabilité utilisée pour les petits échantillons ; son quantile à 90 %, multiplié par la racine de l’erreur quadratique moyenne, donne la demi-largeur relative de l’intervalle empirique de prévision à 80 %.
  • Mises en chantier : logements individuels purs dont le chantier a été déclaré ouvert.
  • Moindres carrés ordinaires : méthode d’estimation qui choisit les paramètres d’une équation de façon à minimiser la somme des carrés des écarts entre les valeurs observées et calculées.
  • OAT à 10 ans : obligation assimilable du Trésor, titre de dette de l’État français, ici d’une durée de dix ans ; l’étude en mesure le rendement par le taux de l’échéance constante à 10 ans publié par la Banque de France.
  • Permis : dans l’étude, logements individuels purs autorisés ; en individuel pur, un permis correspond à une maison.
  • Pouvoir d’achat immobilier : capacité d’emprunt rapportée au prix moyen d’une maison neuve, terrain compris.
  • Prix moyen d’une maison neuve : dans l’étude, coût total moyen d’un projet de maison individuelle avec achat du terrain, au sens de l’enquête du SDES ; il exclut notamment les frais de notaire et d’agence, la taxe d’aménagement, la viabilisation et les aménagements extérieurs.
  • Projection centrale : projection conditionnelle qui applique la législation constante, sans variante ; pour les permis et les mises en chantier de 2027, elle comprend l’ajustement d’anticipation. Les variantes sont présentées à côté d’elle.
  • Projection conditionnelle : projection qui ne vaut que si ses hypothèses se réalisent, notamment la législation constante.
  • Prolongement de tendance : règle de projection qui prolonge la croissance annuelle moyenne des cinq années précédentes ; son erreur passée sert de fourchette aux projections des prix, des surfaces des terrains et de l’indice BT01.
  • Racine de l’erreur quadratique moyenne : racine carrée de la moyenne des carrés des erreurs passées ; elle donne plus de poids aux fortes erreurs que l’erreur absolue moyenne.
  • Reconduction : règle de projection qui suppose que l’année projetée reproduit le cumul des douze derniers mois connus.
  • Surface de plancher : somme des surfaces des niveaux clos et couverts de plus de 1,80 mètre de hauteur sous plafond, après déduction notamment des surfaces de stationnement et des combles non aménageables.
  • Taux de conversion : part des permis qui donnent lieu à une mise en chantier dans les 18 mois suivant leur délivrance, estimée par le modèle de l’étude.
  • Taux d’effort : rapport entre les charges d’emprunt, assurance emprunteur comprise lorsqu’elle conditionne le crédit, et le revenu net avant impôt de l’emprunteur.
  • Taux des crédits immobiliers : dans l’étude, taux moyen des crédits nouveaux à l’habitat publié par la Banque de France, hors renégociations.
  • Taux directeurs : taux fixés par la Banque centrale européenne (BCE) pour les opérations des banques avec la banque centrale (facilité de dépôt, opérations principales de refinancement, facilité de prêt marginal).
  • Taux d’usure : taux effectif global maximal d’un prêt, égal au taux effectif moyen pratiqué au trimestre précédent pour la même catégorie de prêts, majoré d’un tiers.
  • Variante : projection obtenue en modifiant une ou plusieurs hypothèses de la projection centrale, présentée à côté d’elle sans s’y mêler ; les variantes de taux s’appliquent à la projection sans ajustement d’anticipation.
  • Zonage A/B/C : classement des communes selon le déséquilibre entre l’offre et la demande de logements, de la zone A bis, la plus tendue, à la zone C, la plus détendue.

Méthode et limites

Cette note décrit la méthode commune aux huit pages de l’étude ; chaque article déclare en outre, dans sa propre partie « Méthode et limites », les limites qui le concernent. La liste complète des limites de l’étude est la suivante.

Données.

  • Les permis et, surtout, les mises en chantier des derniers mois sont des estimations du SDES, révisées chaque mois : les cumuls récents, dont la reconduction dépend directement, peuvent encore changer.
  • Le taux des crédits et la production de crédits de juillet 2026 sont provisoires selon la Banque de France.
  • Les résultats de l’EPTB sur 2024, point de départ des projections de prix, seront révisés avec ceux de 2025 ; selon le SDES, ceux de 2023 l’ont été d’au plus 0,9 % selon les indicateurs, et de 0,2 % pour le coût total moyen d’un projet.
  • Les séries nationales de l’EPTB sont reconstituées à partir des tableaux régionaux : leur confrontation aux chiffres nationaux publiés ne porte que sur 2023 et 2024, et ces tableaux gardent pour 2023 des valeurs provisoires.
  • La publication nationale de l’EPTB décrit les terrains du prix de 2024 comme achetés en 2024, quand ses publications régionales, dont les chiffres concordent, retiennent les achats de l’année du permis ou de l’année suivante : l’écart de formulation est signalé sans pouvoir être expliqué.
  • Les champs diffèrent selon les sources : France hors Mayotte pour les permis et les mises en chantier ; France métropolitaine pour le niveau de vie du ménage type, l’ICC, la carte régionale des ventes, l’enquête mensuelle de l’INSEE auprès des ménages et la RE2020, dont les échéances fondent l’ajustement d’anticipation appliqué aux permis de France hors Mayotte ; France entière, départements et régions d’outre-mer compris, pour le prix de référence. Selon le SDES, ces départements et régions regroupent 2,9 % des terrains achetés pris en compte par l’enquête en 2024.

Permis et mises en chantier.

  • Les modèles sont estimés sur des données mensuelles à partir de janvier 2013, début fixé par la méthode : le contrôle sur le passé ne porte que sur huit années.
  • Le contrôle utilise les données dans leur version révisée d’aujourd’hui, sans reconstituer celles publiées à l’époque : la précision des deux approches peut être surestimée.
  • Dans le contrôle, le taux et le revenu de l’année projetée sont prolongés par une règle simple, alors que l’estimation de 2026 et les variantes utilisent les hypothèses de la Banque de France : les erreurs passées ne reflètent pas exactement celles de l’estimation de 2026 et des variantes. La reconduction, qui n’utilise ni taux ni revenu, n’est pas concernée.
  • La reconduction ne représente aucun mécanisme ; pendant une reprise, elle prolonge un niveau inférieur à celui de l’année en cours.
  • La fourchette de la projection centrale reprend la largeur relative de celle de la reconduction, sans l’incertitude propre à l’ajustement d’anticipation.
  • Les intervalles de prévision reposent sur huit années d’erreurs : leur largeur est elle-même incertaine, les erreurs passées ne reflètent pas nécessairement l’incertitude propre à 2026 et à 2027, et leur biais est signalé sans être corrigé.
  • Le modèle des permis ne retient que leur évolution passée et la capacité d’emprunt : les prix et les autres déterminants de la demande n’y entrent pas, et l’effet de la capacité d’emprunt y est mesuré avec une forte incertitude.
  • Le taux de conversion des permis en mises en chantier est supposé stable ; ses parts estimées aux délais de 16 à 18 mois sont légèrement négatives, et les démarrages plus tardifs ne sont pas mesurés. La validité des autorisations d’urbanisme, portée à quatre ans pour celles délivrées du 1er janvier 2021 au 27 mai 2022 et à cinq ans pour celles délivrées du 28 mai 2022 au 28 mai 2024, a pu allonger une partie des délais de la période d’estimation.
  • D’après nos calculs, environ 93 % des démarrages interviendraient dans les 18 mois suivant le permis ; ce chiffre, qui rapporte une mesure faite sur 36 mois à une autre faite depuis 2013, reste approximatif.
  • Le seuil de 20 % fixé par la méthode pour définir une crise détermine le nombre d’épisodes retenus, et les crises antérieures à 1994 ne sont pas mesurables faute de séries publiques en date réelle.
  • L’évolution des permis les années d’élections est comparée à la moyenne des autres années sans isoler les autres facteurs : le constat reste descriptif.

Ajustement d’anticipation, variantes et calendrier.

  • L’ajustement repose sur un seul précédent, celui de la RE2020, le précédent de la RT2012 n’étant pas mesurable ; le palier 2025 de la RE2020, de même nature que celui de 2028, ne figure pas parmi les précédents prévus par la méthode. La mesure du précédent de 2021 dépend du modèle des permis, ne compte que les permis accordés de juillet à décembre 2021, ne distingue pas les projets exemptés par un contrat signé avant le 1er octobre 2021 et peut contenir d’autres facteurs de la demande de 2021.
  • Selon les textes consultés à la date de gel, le palier 2028 de la RE2020 ne comporte pas d’exception comparable à celles de 2022 : le précédent ne se transpose qu’imparfaitement. La version consolidée de l’article R. 172-1, qui portait les exceptions de 2022, n’a pas pu être consultée sur Légifrance. La fin du PTZ, qui dépend de la date d’émission de l’offre de prêt, n’a pas de précédent mesuré : selon l’ANIL, les offres émises du 1er avril 2024 au 31 mars 2025 ne finançaient plus, sauf exceptions, la construction de maisons neuves ; l’échéance du 1er avril 2024, de même nature, ne figure pas parmi les précédents prévus par la méthode.
  • La fin de l’exonération des dons familiaux pour le neuf, au 31 décembre 2026, n’est pas ajustée, faute de précédent.
  • La projection ne comporte pas d’effet propre à l’élection présidentielle de 2027.
  • Les mesures annoncées ou en discussion à la date de gel forment des variantes non chiffrées : la prolongation du PTZ au-delà de 2027, le projet de loi visant la relance et la décentralisation du logement (projet de loi Relance) et la proposition de loi TRACE sur la trajectoire de réduction de l’artificialisation. L’article sur le calendrier décrit des règles et des dates sans chiffrer leurs effets, et le contenu du projet de loi de finances pour 2027 n’y était connu que par des sources secondaires.
  • La variante énergie relève l’indice de l’énergie de 2026 dans le rapport entre les prix du Brent des deux scénarios de la Banque mondiale, alors que cet indice ne dépend pas du seul pétrole.

Taux des crédits, capacité d’emprunt et pouvoir d’achat immobilier.

  • L’équation du taux des crédits décrit des évolutions conjointes passées ; les taux directeurs, les marges des banques et leur perception des risques n’y entrent qu’à travers l’OAT et le taux du mois précédent, et la projection suppose que cette relation reste valable en 2027.
  • L’hypothèse de taux longs de la Banque de France pour 2027 a été arrêtée le 19 août 2026, avant la hausse de septembre, et publiée sans fourchette ; une OAT maintenue à son niveau de septembre 2026 donnerait des taux plus élevés que la projection centrale. L’hypothèse de 2028 n’est pas utilisée.
  • Le taux projeté est une moyenne nationale, toutes durées de prêt confondues, appliquée au prêt de 25 ans du ménage type sans correction.
  • L’écart entre le taux d’usure et le taux moyen des crédits rapproche un plafond de taux effectif global, assurance et frais compris, et un taux qui les exclut ; selon la Banque de France, le taux effectif moyen de la catégorie, base directe de comparaison, était de 3,97 % au deuxième trimestre 2026.
  • La capacité d’emprunt retient les plafonds de la norme du HCSF, hors marge de flexibilité, et un taux qui exclut l’assurance emprunteur : elle est majorée d’un montant non mesuré. Elle porte sur un revenu disponible, quand la norme rapporte les charges d’emprunt au revenu net avant impôt ; cet écart n’est pas mesuré non plus.
  • Le revenu projeté suit la masse salariale réelle, convertie en euros courants avec l’indice des prix à la consommation harmonisé ; cette série porte sur la masse des salaires, quand le revenu disponible brut par unité de consommation comprend aussi les prestations sociales et les revenus du patrimoine. La Banque de France projette des agrégats nationaux, la masse salariale et l’indice des prix à la consommation harmonisé, quand l’INSEE mesure le revenu par unité de consommation et le prix de la consommation des ménages : l’écart n’est pas mesuré. Le niveau de 2024 du revenu porte sur la France métropolitaine, et son évolution suit des séries établies pour la France entière.
  • Les résultats portent sur le ménage type ; le pouvoir d’achat immobilier est national, sans écarts régionaux de prix, et ne compte ni l’apport personnel, ni le PTZ, ni les autres aides. Ses fourchettes n’intègrent aucune incertitude sur le revenu.
  • De 2011 à 2023, le prix moyen d’une maison neuve est reconstitué et raccordé au niveau publié de 2024 : pour 2023, la série raccordée donne 311 000 euros d’après nos calculs, quand le SDES publie, pour le coût total moyen d’un projet, un niveau définitif de 313 000 euros.
  • La surface finançable est un équivalent théorique en surface de plancher, qui rapporte la surface de l’ensemble des maisons de l’enquête au prix des seuls projets avec achat du terrain.
  • L’exemple du PTZ approche le revenu fiscal de référence par le revenu disponible, sans mesurer l’écart ; le ménage se situant juste sous le plafond de la tranche 3, l’exemple donne le PTZ des deux tranches. Les intérêts évités ignorent le calendrier propre au PTZ, l’assurance et les frais.

Prix, coût de construction et terrains.

  • Les relations qui projettent les prix décrivent des évolutions conjointes passées, sans lien de cause à effet, estimées sur des séries annuelles courtes ; celles du terrain sont faibles et leurs coefficients fragiles. La projection suppose que ces relations restent valables de 2025 à 2027, et les prix et les surfaces de 2025 et de 2026, non publiés à la date de gel, sont eux aussi projetés.
  • Les fourchettes du prix du terrain et du prix du bâti reprennent l’erreur passée d’un simple prolongement de tendance, et celle du prix moyen d’une maison neuve en additionne les bornes ; aucune ne tient compte de l’incertitude sur les permis.
  • Les fourchettes du BT01 et de l’ICC reprennent l’erreur moyenne passée d’une règle de projection simple (prolongement de la tendance des cinq années précédentes pour le BT01, de la hausse sur un an pour l’ICC) ; celles des évolutions annuelles du BT01 sont dérivées de celles de ses niveaux et ne se cumulent pas d’une année sur l’autre.
  • La part du bâti de 2024, point de départ du bâti projeté, est la différence calculée par Renouvel entre le coût total moyen d’un projet et le prix moyen d’achat du terrain ; le SDES ne publie pas ce montant pour la France entière.
  • La hausse propre au prix du bâti peut contenir des surcoûts réglementaires passés, l’évolution des marges et celle du prix des assurances : y ajouter des surcoûts pourrait en compter une partie deux fois. Aucun surcoût réglementaire postérieur à 2024 n’est ajouté, et les effets de la modulation liée à la hauteur sous plafond, de la nouvelle carte des sols argileux et de la fin du gaz dans les logements neufs ne sont pas chiffrés.
  • La relation entre le BT01 et l’énergie repose sur un indice en dollars courants, sans distinguer les variations du taux de change de l’euro ; la projection mensuelle du BT01 crée des ruptures, et seules les moyennes annuelles sont utilisées.
  • Le prix du bâti publié par le SDES est un prix prévisionnel, déclaré par le ménage ; la moyenne nationale dépend de la répartition des maisons entre maîtres d’œuvre, régions et degrés de finition.
  • Le prix du terrain porte sur les terrains achetés par des particuliers pour une maison en secteur diffus, hors frais de notaire et d’agence ; il ne couvre pas l’ensemble des terrains constructibles mis en vente, et sa moyenne nationale dépend de la répartition des achats entre régions et entre types de territoires.
  • Aucun effet propre ou additionnel du ZAN n’est modélisé : les données de 2021 à 2024 sur lesquelles les relations du terrain sont estimées peuvent en contenir des effets, impossibles à isoler. L’intégration de la trajectoire de réduction de la consommation d’espaces dans les documents d’urbanisme, d’ici février 2028, peut modifier l’offre de terrains d’une manière que ces relations ne représentent pas. Le projet de loi Relance et la proposition de loi TRACE ne sont pas chiffrés, et l’étude ne comporte aucune projection régionale.
  • La taxe d’aménagement est calculée sur la surface de plancher moyenne, qui peut sous-estimer la surface taxable, et entre les bornes légales des taux hors Île-de-France, sans majoration ni exonération facultative ; l’ICC du troisième trimestre 2026 est projeté, et la taxe d’archéologie préventive n’est pas chiffrée. Le coût total pour le ménage n’ajoute ni la viabilisation ni les aménagements extérieurs.

Ventes, comparaisons et constats descriptifs.

  • Les ventes des constructeurs ne sont publiées qu’en données annuelles et ne sont pas projetées ; leur série et celle des permis n’ont pas le même champ.
  • Les prévisions d’autres organismes ne portent pas sur les mêmes grandeurs que l’étude : leur comparaison porte sur le sens de l’évolution et, quand c’est possible, sur son ordre de grandeur. Celle du Pôle Habitat FFB n’est connue que par un entretien publié dans la presse spécialisée, sans périmètre précisé.
  • À la date de gel, aucune prévision du taux des crédits immobiliers pour 2027 n’avait été publiée par un organisme identifié en dehors des courtiers en crédit : le taux projeté n’est situé que par rapport à l’hypothèse de taux longs de la Banque de France.
  • Les mécanismes des crises décrits par la DG Trésor portent sur l’investissement en logement de l’ensemble des ménages, maisons et appartements confondus.
  • Les défaillances d’entreprises sont mesurées pour l’ensemble du secteur de la construction, la Banque de France ne détaillant pas les constructeurs de maisons individuelles ; les décomptes de sociétés privées ne sont pas utilisés.
  • L’estimation de l’Union des aménageurs (UNAM) sur les logements autorisés dans des opérations d’aménagement n’est pas comparable aux séries du SDES utilisées par l’étude.
  • La lecture d’ensemble proposée par la synthèse de l’étude rapproche des résultats de l’étude, des données citées par ses articles et des mécanismes qu’ils documentent ; elle ne mesure pas l’effet net des facteurs, dont seuls l’ajustement d’anticipation et l’effet d’un écart de taux sont chiffrés.

Déclaration d’intérêts. Renouvel commercialise des applications destinées notamment aux constructeurs de maisons individuelles ; aucun résultat de cette étude n’en dépend. L’étude n’utilise que des données publiques, et sa règle de choix entre le modèle et la reconduction a été fixée avant les calculs.

La méthode de l’étude a été arrêtée avant les calculs, précisée et modifiée avant le calcul définitif, contrôlée sur le passé et publiée avec ses erreurs. Elle conduit, pour 2027, à reconduire les permis et les mises en chantier des douze derniers mois connus, avec un ajustement pour l’anticipation des échéances de la fin de 2027, et à projeter le prix moyen d’une maison neuve à partir de relations passées. La projection du marché de la maison individuelle pour 2027 en présente les résultats ; leur comparaison avec le réalisé commencera au début de 2028.

Citer l’étude. Les chiffres de l’étude peuvent être repris dans vos analyses avec la mention « Renouvel, étude Marché de la maison individuelle : prévisions 2027, données arrêtées au 27 septembre 2026 ».

Questions fréquentes

Comment l’étude Renouvel projette-t-elle les permis et les mises en chantier de 2027 ?

La méthode, arrêtée avant les calculs puis modifiée avant le calcul définitif, prévoit, après une équation qui projette le taux des crédits, deux modèles. Le premier explique les permis d’un mois par ceux des deux mois précédents et par la capacité d’emprunt des ménages trois mois plus tôt ; le second calcule les mises en chantier à partir des permis du même mois et des 18 mois précédents. Ces modèles ne sont retenus que s’ils font mieux, sur le passé, que la reconduction du cumul des douze derniers mois connus. De 2018 à 2025, ils se sont davantage trompés, d’après nos calculs : la projection de 2027 reconduit donc les volumes d’août 2025 à juillet 2026, auxquels la projection centrale ajoute un ajustement pour l’anticipation de la fin du PTZ et du palier 2028 de la RE2020.

Que signifie la fourchette des permis et des mises en chantier ?

C’est un intervalle empirique de prévision à 80 %, construit sur les erreurs passées de la méthode retenue : celles de la reconduction de 2018 à 2025 pour 2027, celles de l’estimation de l’année en cours de 2017 à 2024 pour 2026. Si la méthode se trompe comme par le passé, le résultat a environ huit chances sur dix de tomber dans cette fourchette ; calculée sur peu d’années, elle reste indicative. Établie sur huit années d’erreurs, sa largeur est elle-même incertaine. D’après nos calculs, elle s’étend d’environ 29 % de part et d’autre de la projection pour les permis de 2027 et d’environ 27 % pour les mises en chantier de 2027.

Les autres fourchettes de l’étude mesurent-elles une probabilité ?

Non. Les fourchettes des taux, des prix, de la capacité d’emprunt ou du pouvoir d’achat immobilier sont des fourchettes de scénarios ou des fourchettes dérivées : variantes de taux supérieurs ou inférieurs de 0,5 point, erreur absolue moyenne passée d’un simple prolongement de tendance, ou bornes légales des taux de la taxe d’aménagement. Elles ne mesurent ni une probabilité ni un intervalle de confiance.

Qu’est-ce que la date de gel de l’étude ?

C’est la date après laquelle aucune donnée ni aucun texte nouveau n’est pris en compte : le 27 septembre 2026. Les publications parues ensuite, comme le taux d’usure du quatrième trimestre 2026, publié le 28 septembre, ou les résultats du SDES à fin août 2026, publiés le 29 septembre, ne sont pas utilisées. La législation constante désigne le droit en vigueur à cette date.

La méthode a-t-elle changé pendant les calculs ?

Elle n’a plus changé une fois le calcul définitif engagé. Le protocole a été arrêté le 24 septembre 2026 et précisé le 26 septembre, avant tout calcul, puis modifié le 27 septembre, après un essai sur les données réelles et avant le calcul définitif. Ces changements portent sur la date de gel, avancée au 27 septembre, sur le remplacement d’une projection que la Banque de France ne publiait pas et sur le début en 2011 de la série du pouvoir d’achat immobilier. Ces changements et les précisions de mise en œuvre sont déclarés dans cette note.

Quelles données l’étude utilise-t-elle ?

Les calculs n’utilisent que des données publiques, citées à leur source primaire. Elles comprennent les permis et les mises en chantier du SDES, les taux des crédits de la Banque de France et, dans ses projections, l’hypothèse de taux longs, l’inflation et la masse salariale réelle, les revenus et les indices du coût de la construction de l’INSEE, l’enquête du SDES sur le prix des terrains et du bâti, les prévisions de prix de l’énergie de la Banque mondiale et les textes officiels. Les ventes de maisons viennent du Pôle Habitat FFB, et les autres prévisions publiées, dont l’investissement des ménages projeté par la Banque de France, ne servent qu’à la comparaison ou au contexte.

Quand la projection sera-t-elle comparée au réalisé ?

Au début de 2028 pour les permis, les mises en chantier et le taux des crédits immobiliers, à la publication par le SDES des résultats à fin décembre 2027 et par la Banque de France du taux de décembre 2027, dans un article dédié. Les prix de 2027 ne pourront être comparés qu’à la publication des résultats de l’enquête du SDES sur 2027, en 2028. Les huit pages de l’étude sont archivées sur Internet Archive le jour de leur publication, pour que la comparaison porte sur leur version d’origine.

Sources

Date de gel et publications postérieures

  • SDES, Construction de logements : résultats à fin août 2026 (France entière) (29 septembre 2026, publication postérieure à la date de gel, non utilisée) : Consulter la publication
  • Banque de France, Calendar of statistical releases (consulté le 27 septembre 2026, publication des crédits aux particuliers d’août 2026 prévue le 6 octobre 2026) : Consulter le calendrier
  • Banque de France, Taux d’usure – 2026-Q4 (28 septembre 2026, publication postérieure à la date de gel, non utilisée) : Consulter la publication
  • Batiactu, PLF 2027 : bouffée d’oxygène pour les bailleurs sociaux et un PTZ prolongé et étendu (23 septembre 2026), source secondaire, en partie réservée aux abonnés : Consulter l’article

Permis, mises en chantier et ventes

  • SDES, Logements autorisés et commencés, nombre et surfaces, séries mensuelles (données estimées) (données à fin juillet 2026, publiées le 28 août 2026 ; jeu mis à jour chaque mois) : Consulter le jeu de données
  • SDES, La base de données Sitadel : méthodologie (31 mars 2026) : Consulter la page
  • INSEE, Nombre de logements autorisés – Individuels purs – France hors Mayotte – Estimations en date réelle (série 001718145, mise à jour du 28 août 2026) : Consulter la série
  • INSEE, Logements mis en chantier, données annuelles de 2000 à 2025 (9 juillet 2026) : Consulter la page
  • INSEE, Construction individuelle ou collective, définition (mise à jour du 7 août 2026) : Consulter la définition
  • Service-public.gouv.fr, Urbanisme : quelle est la durée de validité d’une autorisation ? (fiche F2082, vérifiée le 23 juillet 2025) : Consulter la fiche
  • Pôle Habitat FFB, Dossier de presse de la conférence du 24 février 2026, pages 8 à 10 (24 février 2026) : Consulter le dossier
  • Direction générale du Trésor, Trésor-Éco n° 201, Le redressement de l’investissement immobilier résidentiel est-il durable ? (11 juillet 2017) : Consulter le document
  • SDES, Présentation de la base nationale en open data des autorisations d’urbanisme (extraite de Sitadel) (mise à jour du 1er juin 2021) : Consulter la note

Taux des crédits, revenus et capacité d’emprunt

  • Banque de France, Taux des crédits nouveaux à l’habitat (hors négociations) aux particuliers (Webstat, série MIR1.M.FR.B.A22HR.A.R.A.2254U6.EUR.N, dernière valeur à la date de gel : juillet 2026) : Consulter la série
  • Banque de France, Crédits aux particuliers – 2026-07 (7 septembre 2026) : Consulter la publication
  • Banque de France, Taux de l’Echéance Constante – 10 ans (Webstat, série mensuelle FM.M.FR.EUR.FR2.BB.FRMOYTEC10.HSTA, dernière valeur à la date de gel : juillet 2026) : Consulter la série
  • Banque de France, Taux de l’Echéance Constante – 10 ans (Webstat, série journalière FM.D.FR.EUR.FR2.BB.FRMOYTEC10.HSTA, cotations d’août 2026 et du 1er au 25 septembre 2026) : Consulter la série
  • Banque de France, Projections macroéconomiques pour la France établies par la Banque de France, septembre 2026 (projections intermédiaires), annexe, tableaux 1 et 2 (15 septembre 2026) : Consulter le document
  • INSEE, Évolution du revenu disponible brut et du pouvoir d’achat, données trimestrielles jusqu’au deuxième trimestre 2026 (28 août 2026) : Consulter les données
  • INSEE, Niveau de vie et pauvreté en 2024 – Les niveaux de vie augmentent sans freiner les inégalités, Insee Première n° 2117 (9 juillet 2026) : Consulter la publication
  • HCSF, Mesure relative à l’octroi de crédits immobiliers (décisions du 29 septembre 2021, du 29 juin 2023 et du 18 décembre 2023) : Consulter la page
  • HCSF, Communiqué de presse (15 septembre 2026) : Consulter le communiqué
  • HCSF, Foire aux questions, décision n° D-HCSF-2021-7 du 29 septembre 2021 (version du 29 janvier 2024) : Consulter le document
  • Banque de France, Taux d’usure – 2026-Q3 (29 juin 2026) : Consulter la publication
  • Service-public.gouv.fr, Prêt à taux zéro (PTZ ou PTZ+) (fiche F10871, vérifiée le 15 septembre 2026) : Consulter la fiche
  • ANIL, PTZ (Prêt à Taux Zéro) : offres de prêt émises à compter du 1er avril 2025, analyse juridique n° 2025-08 (1er avril 2025) : Consulter l’analyse
  • Ministère de l’Économie, Prêt à taux zéro (PTZ) : tout ce qu’il faut savoir (2 avril 2025) : Consulter la page
  • Service-public.gouv.fr, Révision du zonage ABC : quels impacts sur les aides au logement ? (29 septembre 2025) : Consulter l’actualité

Ajustement d’anticipation et variantes

  • Institut national de la consommation, 1er janvier 2022 : entrée en vigueur de la nouvelle réglementation construction « RE 2020 » pour les bâtiments d’habitation (3 décembre 2021) : Consulter l’actualité
  • SiteSecurite.com, Code Construction Habitation articles R. 172-1 a 9 (page non datée ; reproduction non officielle du code, intégrant le décret n° 2022-305 du 1er mars 2022), source secondaire : Consulter la page
  • Ordre des architectes, Fin programmée des exceptions à l’application de la RE 2020 aux bâtiments d’habitation (22 mars 2022, mise à jour du 1er mai 2024), source secondaire : Consulter l’actualité
  • Portail des réglementations énergétiques et environnementales des bâtiments, Annexe de l’article R. 172-4 du code de la construction et de l’habitation, chapitres 1 à 3, ajustement de la réglementation suite au rapport Rivaton (version intégrant le décret n° 2026-200 du 18 mars 2026, applicable aux demandes déposées depuis le 1er juillet 2026) : Consulter l’annexe
  • Banque mondiale, Commodity Markets Outlook, April 2026, Table 1 World Bank commodity price forecasts (avril 2026) : Consulter le tableau
  • Banque mondiale, Middle East War to Spark Biggest Energy Price Surge in Four Years (communiqué, 28 avril 2026) : Consulter le communiqué
  • Impots.gouv.fr, Que puis-je donner à mes enfants, petits-enfants sans avoir à payer de droits ? (13 juillet 2026) : Consulter la page
  • Maire-Info, Exonération de foncier bâti, Outre-mer, « bonus adaptation »… : Sébastien Lecornu dévoile ses mesures en matière de logement (24 septembre 2026), source secondaire : Consulter l’article
  • ANIL, PTZ (Prêt à Taux Zéro) : offres de prêt émises à compter du 1er avril 2024, analyse juridique n° 2024-12 (3 avril 2024) : Consulter l’analyse
  • Sénat, Projet de loi visant la relance et la décentralisation du logement, texte n° 157 (2025-2026) adopté par le Sénat (8 juillet 2026) : Consulter le texte
  • Assemblée nationale, La relance et la décentralisation du logement, dossier législatif (dépôt à l’Assemblée nationale le 9 juillet 2026) : Consulter le dossier
  • Sénat, Proposition de loi visant à instaurer une trajectoire de réduction de l’artificialisation concertée avec les élus locaux, la loi en clair (18 mars 2025) : Consulter la page
  • Assemblée nationale, Proposition de loi visant à instaurer une trajectoire de réduction de l’artificialisation concertée avec les élus locaux, dossier législatif (dépôt à l’Assemblée nationale le 19 mars 2025) : Consulter le dossier

Prix d’une maison neuve

  • SDES, Le prix des terrains et du bâti pour les maisons individuelles en 2024 (27 novembre 2025) : Consulter la publication
  • SDES, Le prix des terrains et du bâti pour les maisons individuelles en 2024, Datalab Essentiel, tableaux 1, 2, 3 et 9, mode d’obtention des terrains, révisions, définitions, méthodologie et diffusion (novembre 2025) : Consulter le document
  • SDES, Le prix des terrains et du bâti pour les maisons individuelles en 2024, fichier de données, graphique 2 (série nationale de 2014 à 2024) et tableau 9 (27 novembre 2025) : Consulter les données
  • SDES, Enquête sur le prix des terrains à bâtir (EPTB) (26 novembre 2025) : Consulter la présentation de l’enquête
  • SDES, Foire aux questions sur l’enquête sur le prix des terrains et du bâti (EPTB) (mise en ligne le 4 avril 2022) : Consulter la page
  • DREAL Nouvelle-Aquitaine, Les prix du terrain et du bâti pour les maisons individuelles en Nouvelle-Aquitaine en 2024, chapitre 2 « Caractéristiques des terrains » (15 janvier 2026) : Consulter le chapitre
  • DREAL Nouvelle-Aquitaine, Les prix du terrain et du bâti pour les maisons individuelles en Nouvelle-Aquitaine en 2024, chapitre 4 « Coût total du projet » (15 janvier 2026) : Consulter le chapitre
  • DREAL Nouvelle-Aquitaine, Les prix du terrain et du bâti pour les maisons individuelles en Nouvelle-Aquitaine en 2024, chapitre 5 « Méthodologie et définitions » (15 janvier 2026) : Consulter le chapitre
  • INSEE, Index du bâtiment – BT01 – Tous corps d’état – Base 2010 (série 001710986, mise à jour du 15 septembre 2026) : Consulter la série
  • INSEE, Au deuxième trimestre 2026, l’indice du coût de la construction augmente de 0,81 % sur un an, Informations rapides n° 229 (23 septembre 2026) : Consulter la publication
  • INSEE, Indice du coût de la construction des immeubles à usage d’habitation (ICC) (série 000008630, mise à jour du 23 septembre 2026) : Consulter la série
  • BOFiP, BOI-IF-TU-10-30-10, IF – Taxes d’urbanisme – Taxe d’aménagement – Base d’imposition – Détermination de la surface de construction ou de la surface transformée et de la valeur forfaitaire par mètre carré, § 20, 290, 300 et 310 (26 août 2026, version en vigueur à la date de gel) : Consulter la doctrine
  • Service-public.gouv.fr, Surface de plancher, emprise au sol et surface taxable d’une construction : quelles sont les règles de calcul ? (fiche F2868, vérifiée le 27 novembre 2024) : Consulter la fiche
  • Ministère de l’Économie, Tout savoir sur la taxe d’aménagement (20 janvier 2026) : Consulter la page
  • Assemblée nationale, Question écrite n° 171 de M. Philippe Lottiaux, Critères énergétiques de la construction ou rénovation des bâtiments, réponse du ministère du Logement et de la Rénovation urbaine (Journal officiel du 10 décembre 2024) : Consulter la réponse
  • Portail des réglementations énergétiques et environnementales des bâtiments, Textes « Exigences et Méthode » (30 avril 2026) : Consulter la page
  • Fédération française du bâtiment, Fin du gaz en construction neuve et des solutions hybrides au fioul en rénovation à partir de 2027 (17 septembre 2026) : Consulter l’actualité
  • Cerema, L’arrêté du 9 janvier 2026 met à jour la carte des zones « retrait-gonflement des argiles » (zones RGA) (2 février 2026) : Consulter l’actualité
  • Cerema, Quelle consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers sur la période 2011-2025 ? L’analyse du Cerema (1er juillet 2026) : Consulter l’analyse
  • Ministère de la Transition écologique, Zéro artificialisation nette : guide synthétique (version du 27 novembre 2023) : Consulter le guide

Comparaisons et constats descriptifs

  • Fédération française du bâtiment, Le PLF de la dernière chance pour le bâtiment (conférence de presse du 15 septembre 2026) : Consulter la publication
  • Euroconstruct, Press Release – 101st EUROCONSTRUCT Conference (5 juin 2026) : Consulter le communiqué
  • Construiresamaison.com, « Nous devrions atteindre entre 75 000 et 80 000 ventes de maisons en 2026 » (entretien avec Grégory Monod, président du Pôle Habitat FFB, 12 mars 2026), source secondaire : Consulter l’entretien
  • INSEE, Enquête mensuelle de conjoncture auprès des ménages (Camme), note méthodologique (mise à jour du 19 septembre 2025) : Consulter la note
  • Banque de France, Défaillances d’entreprises – 2026-07 (4 septembre 2026) : Consulter la publication
  • Union des aménageurs (UNAM), Contribution des aménageurs à la construction de logements en France, étude réalisée avec Adéquation (8 septembre 2026) : Consulter l’étude

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